La méditation

La musique

 

 

La musique comme support à la méditation



On savait que la musique adoucissait les mœurs, mais on ne se doute pas toujours qu'elle a une action concrète sur le corps. Qui n'a pas ressenti un plaisir intense à écouter son morceau favori ? Qui n'a pas frissonné de plaisir au son de son tube préféré ? C'est évident, la musique qu'on aime a des effets positifs sur notre cerveau. Et le reste du corps profite de ces bienfaits.

Des chercheurs ont ainsi diffusé de la musique zen à des personnes cardiaques : non seulement ça calme l'anxiété mais ça atténue également les douleurs post-opératoires. A Hong-Kong, des séances quotidiennes de musique mélodieuse ont permis de diminuer la pression artérielle de personnes âgées. Des expériences similaires ont été conduites aux États-Unis, où l'hypertension de patients angoissés a baissé après une séance musicale.

Une telle réaction sur le système cardio-vasculaire prouve à quel point nos goûts musicaux influent sur notre corps. Ce n'est pas pour rien si la musicothérapie a fait son apparition dans les hôpitaux.

Vous savez ce qu'il vous reste à faire : sélectionner soigneusement vos morceaux de prédilection. Vous prendrez soin non seulement de vos oreilles mais aussi de votre santé et de votre moral.


Il est dit, en effet, que le Bouddha Shakyamuni lui-même considérait les chants liturgiques comme propices à la méditation et à la recherche de l’éveil.
 
Josquin des Pres

Personnellement j’aime utiliser la musique classique, particulièrement les sonates pour violon ou pour violoncelle de Bach, mais aussi la musique indienne de Ravi Shankar, et par-dessus tout le choral a 24 voix de Josquin des Près « Qui habitat », qui dure même pas 6 minutes, mais c’est mon ascenseur express personnel pour le nirvana.


Mais rassurez-vous vous n’êtes pas obligés de partager mes gouts musicaux pour pouvoir méditer grâce à la Musique !

 

Pour finir je vous invite à visiter mon site consacré à la Musique qui est pour moi beaucoup plus qu’un art, parce qu’elle m’est aussi indispensable que l’aire que je respire :